La France se classe 38e au niveau mondial dans l’édition 2025 de l’EF English Proficiency Index (EF EPI), avec un score global de 539. Si le niveau reste supérieur à la moyenne mondiale, l’évolution des jeunes générations mérite une attention particulière.
Les données indiquent que les jeunes Français ne connaissent pas de recul marqué, contrairement à ce qui a pu être observé dans certains pays européens comme l’Italie. En revanche, ils ne progressent pas suffisamment pour rejoindre les pays les plus performants, notamment l’Allemagne ou les Pays-Bas, qui conservent une avance nette.
La situation n’est donc pas alarmante. Elle est stable. Mais dans un contexte européen concurrentiel, la stabilité peut rapidement devenir un retard relatif.
Une génération qui maintient son niveau sans réelle accélération
Chez les 18–20 ans, les scores sont restés relativement constants sur la décennie. Après un léger fléchissement autour de 2020, le niveau a partiellement rebondi, sans toutefois retrouver pleinement la dynamique observée avant la pandémie.
Autrement dit, les jeunes tiennent le niveau, mais sans progression significative.
Or, à l’heure où la mobilité étudiante, les doubles diplômes et les stages internationaux se multiplient, la comparaison ne se limite plus au cadre national. Elle se joue à l’échelle européenne.

L’oral, principal point de fragilité
Comme pour l’ensemble de la population française, la compréhension écrite et orale des jeunes demeure correcte. En revanche, l’expression orale reste le maillon faible.
C’est précisément cette compétence qui conditionne l’accès aux échanges universitaires, aux entretiens d’admission et aux premières expériences professionnelles à l’international.
Le défi n’est plus d’apprendre l’anglais.
Il est de le parler avec aisance.
L’immersion dès l’adolescence comme levier complémentaire
Dans ce contexte, le séjour linguistique ado apparaît comme une solution complémentaire à l’enseignement traditionnel.
Les spécialistes de l’acquisition des langues soulignent que l’immersion totale demeure l’une des méthodes les plus efficaces pour développer la fluidité. Être plongé quotidiennement dans un environnement anglophone favorise une progression naturelle et réduit l’appréhension à l’oral.
Au-delà de l’apprentissage linguistique, ces séjours contribuent à développer :
l’autonomie,
la capacité d’adaptation,
l’ouverture culturelle,
la confiance en soi.
Des acteurs spécialisés comme EF Education First, présent depuis plus de 60 ans dans l’organisation de séjours linguistiques à l’étranger, proposent des programmes encadrés pour adolescents dans plus de 50 destinations.
Le dispositif repose sur une immersion complète, des méthodes pédagogiques centrées sur l’interaction et l’expression orale, ainsi qu’un accompagnement continu assuré par des équipes dédiées.
Lorena, 17 ans, partie étudier à Bournemouth, témoigne :
« EF a été une expérience incroyable qui m’a beaucoup enrichie, tant en ce qui concerne mon niveau d’anglais que ma capacité à parler avec des étrangers. Cela m’a appris à être ouverte aux autres et à partager ma culture avec des personnes du monde entier. Je souhaite à tout le monde de vivre une telle expérience ! »
Son témoignage illustre ce que les indicateurs statistiques ne reflètent pas toujours : la progression linguistique s’accompagne souvent d’un véritable développement personnel.
Un enjeu d’égalité et de compétitivité
L’EF EPI 2025 ne met pas en évidence un décrochage des jeunes Français. Il montre une stabilisation.
Mais dans un environnement européen où certains pays continuent de progresser, la stagnation peut devenir un désavantage compétitif.
L’enjeu pour les prochaines années ne réside donc pas uniquement dans le maintien du niveau, mais dans le renforcement de l’aisance orale et de l’exposition internationale dès l’adolescence.
Car dans un monde académique et professionnel ouvert, la maîtrise réelle de l’anglais n’est plus un simple atout.
Elle constitue un véritable passeport pour l’avenir.
